Méditation

Exultez, les justes, c'est la naissance du Justificateur. Exultez, les malades et les infirmes, c'est la naissance du Sauveur.

La pédagogie liturgique de l’Église nous invite à vivre chaque circonstance de notre vie personnelle et communautaire à la lumière de la parole de Dieu. À la fin de l’année liturgique, elle nous invite à réfléchir sur l’heure la plus importante de notre vie, l’heure de la rencontre personnelle avec le Seigneur au jour de notre mort.

Trinité éternelle, océan sans fond, pouvez-vous me donner davantage que de vous donner vous-même ? Vous êtes le feu qui ne s'éteint jamais.

O vous qui buvez à longs traits au torrent des délices éternelles, et qui habitez cette patrie immortelle, cette heureuse cité, où abondent les solides richesses !

Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, laissez-moi partir, J’ai tellement de choses à faire et à voir Ne pleurez pas en pensant à moi, Soyez reconnaissants pour les belles années, Je vous ai donné mon amitié, vous pouvez seulement deviner Le bonheur que vous m’avez apporté.

O Dieu, notre Père,
riche d'amour et de miséricorde,
nous voulons te prier avec foi
pour la paix en tant de pays du monde,
pour les nombreux foyers de lutte et de haine.

Je sais une source qui jaillit et s’écoule Mais c’est au profond de la nuit. Cette source éternelle reste cachée Mais je n’ignore pas d’où elle prend naissance Et c’est au profond de la nuit.

Qui es-tu, douce lumière qui m'inondes Et illumines l'obscurité de mon cœur ? Tu me conduis par la main comme une mère,

Je te salue, Marie, Mère de Dieu, trésor vénéré de tout l'univers, lumière qui ne s'éteint pas, toi de qui est né le soleil de la justice, sceptre de la vérité, temple indestructible.

Mon Dieu, pardon, pardon de ma tiédeur, pardon de ma lâcheté, pardon de ma dissipation, pardon de mon orgueil, pardon de mon attachement à ma volonté propre,

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