Contempler le monde avec le regard de l’éternité

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Dans l’incarnation, le Verbe s’est fait chair, il s’est fait ce que nous sommes afin que nous soyons ce qu’il est. Il est descendu afin que nous puissions monter. Le christianisme est incarnation rédemptrice et Noël célèbre ce mystère. C’est pourquoi l’Église exulte de joie dans la contemplation de ce qui s’est passé pendant cette nuit-là à Bethléem, dans la crèche, quand la Sainte Vierge a accouché de son Fils premier-né, le premier d’une multitude de frères, ceux-là qui sont engendrés, comme Lui, non par la volonté de l’homme, non du sang, mais de Dieu (Jn 1,13).
Il revient à l’Église, à tous les chrétiens, à chacun de nous, comme personne et comme couple, de veiller afin que nul n’oublie aujourd’hui le mystère sublime qui nous vient de la crèche : là, se trouve la révélation de la sublime dignité de l’homme, qui est vraiment la cause de l’incarnation du Fils de Dieu, dans le sein très pur de la très Sainte Vierge. Mais, ce mystère continue aujourd’hui, dans l’Église, dans l’Eucharistie, dans l’âme des saints, dans les couples et dans les familles, le Temple où la Trinité veut trouver son habitation permanente.

Père José Jacinto Ferreira de Farias